Comment développer votre attention au quotidien afin d’éviter les accidents de la vie courante

Les aidants l’expriment bien : « En s’occupant de notre proche, on a toujours quelque chose en tête et ça nous joue des tours ». C’est ce proche, dépendant, dont les aidants se sentent responsables à l’extrême et le quotidien lié à cette situation qui occupent leurs pensées soucieuses, au détriment des processus d’attention.  Mais qu’est-ce que précisément l’attention ? L’attention est une fonction cognitive cérébrale essentielle mais fragile. Elle englobe : Les processus d’alerte (être en éveil et maintenir sa vigilance) ;La capacité de focalisation sur une tâche en cours dans un environnement donné sans se laisser gagner par une distraction ;L’exécution correcte d’une action, du début à la fin. L’attention est fragilisée, voire altérée par : L’âge : il est plus difficile de faire deux ou trois tâches demandant la même attention, en même temps ;Les émotions envahissantes et les préoccupations constantes ;Les exigences du quotidien (se presser, s’organiser rapidement) ;La qualité du sommeil ;Les médicaments sédatifs traitant l’angoisse, la dépression, l’agitation…
Les aidants l’expriment bien : « En s’occupant de notre proche, on a toujours quelque chose en tête et ça nous joue des tours ». C’est ce proche, dépendant, dont les aidants se sentent responsables à l’extrême et le quotidien lié à cette situation qui occupent leurs pensées soucieuses, au détriment des processus…

Prendre soin de soi lorsque l’on est aidant familial

S’occuper d’un proche dépendant peut devenir une tâche exténuante. Pris entre de multiples contraintes, l’aidant familial en est parfois amené à négliger ses propres besoins, sa propre vie, voire à se mettre en danger. Même si le bon sens est de savoir se ménager au risque, sinon, de s’effondrer et de ne plus être d’un grand secours pour son proche, prendre soin de soi dans de telles circonstances paraît souvent plus facile à dire qu’à faire.  La question des aidants familiaux est devenue un véritable enjeu de santé publique. Désarroi et souffrance psychologique sont le quotidien de beaucoup d’entre eux qui plus est, parfois encore en activité sur le plan professionnel, ou bien commencent eux-mêmes à prendre de l’âge : un bon tiers est constitué désormais de personnes de 60 ans ou plus qui aident leurs parents, lesquels sont souvent des nonagénaires, voire des centenaires.  Les conséquences du statut d'aidant Les difficultés rencontrées par les aidants familiaux sont liées à deux problématiques, à savoir leurs conditions de…
S’occuper d’un proche dépendant peut devenir une tâche exténuante. Pris entre de multiples contraintes, l’aidant familial en est parfois amené à négliger ses propres besoins, sa propre vie, voire à se mettre en danger. Même si le bon sens est de savoir se ménager au risque, sinon, de s’effondrer et de ne plus être d’un…