Bonjour
Ma compagne de 73 ans combat un cancer métastatique depuis plus de 6 ans. En octobre, l'oncologue a décidé d'arrêter le traitement en chimio. Elle est en EHPAD depuis le 1er décembre.
Le dernier compte rendu du médecin traitant, il y a une semaine conclu par "pronostic vital semble engagé à très court terme".
Elle est sous traitement morphinique, la douleur est à peu près maitrisée. Elle ne se nourrit quasiment plus depuis 2 semaines (38 kg pour 1,60). Sa souffrance psychologique et ses crises de délire et d'hallucinations sont de plus en plus fréquentes (elle se croit dans un secte, plusieurs incident de chutes quand elle quitte sont lit). Le psychiatre a prescrit une autre molécule d'antidépresseur il y a une semaine.
Des périodes de douleurs intenses soulagées par des injections de morphine supplémentaires , combinées à ses souffrances psychologiques m'amène à me poser la question de la sédation. Il n'y a pas d'IDE la nuit. J'ai fait une demande de placement en USP mais la liste d'attente est longue et le transport est déclaré "risqué" par le médecin coordonnateur... ce qui laisse mal à l'aise l'IDE...
A quel moment et que pourrais-faire pour soulager sa fin de vie que je qualifie d'indigne? Elle ne bénéficiera pas de la loi sur la fin de vie grâce à l'efficaité de nos élus mais il doit exister des solutions? L'équipe territoriale de soins palliatifs est passée la voir à 2 reprises mais me dit qu'ils ne peuvent que donner des conseils au médecin traitant.
Merci de vos réponses

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