Toute vérité est-elle bonne à dire ?

On peut être tenté de ne pas dire la vérité par crainte de blesser l’autre. Cependant, ne pas la dire, ou bien mentir, c’est trahir la confiance que l’autre peut avoir en nous, et parfois reculer pour mieux sauter quand la vérité émerge après coup. Entre vérité et mensonge, y a-t-il un juste milieu ? Peut-on dire les choses sans blesser l’autre ?  Savoir s’il faut dire la vérité ou bien la cacher est une question dont la réponse n’est pas toujours simple, surtout lorsqu’elle concerne une personne importante à nos yeux : membres de la famille, amis… Nous sommes alors pris entre le risque de blesser l’autre et celui de trahir sa confiance. Quels en sont les enjeux et de quelle manière pouvons-nous annoncer une vérité difficile comme l’annonce d’une maladie ? Le premier point est d’être sincère avec soi-même et de s’interroger sur nos réelles motivations. Lorsque nous taisons la vérité à un…
On peut être tenté de ne pas dire la vérité par crainte de blesser l’autre. Cependant, ne pas la dire, ou bien mentir, c’est trahir la confiance que l’autre peut avoir en nous, et parfois reculer pour mieux sauter quand la vérité émerge après coup. Entre vérité et mensonge, y…

Comment développer votre attention au quotidien afin d’éviter les accidents de la vie courante

Les aidants l’expriment bien : « En s’occupant de notre proche, on a toujours quelque chose en tête et ça nous joue des tours ». C’est ce proche, dépendant, dont les aidants se sentent responsables à l’extrême et le quotidien lié à cette situation qui occupent leurs pensées soucieuses, au détriment des processus d’attention.  Mais qu’est-ce que précisément l’attention ? L’attention est une fonction cognitive cérébrale essentielle mais fragile. Elle englobe : Les processus d’alerte (être en éveil et maintenir sa vigilance) ;La capacité de focalisation sur une tâche en cours dans un environnement donné sans se laisser gagner par une distraction ;L’exécution correcte d’une action, du début à la fin. L’attention est fragilisée, voire altérée par : L’âge : il est plus difficile de faire deux ou trois tâches demandant la même attention, en même temps ;Les émotions envahissantes et les préoccupations constantes ;Les exigences du quotidien (se presser, s’organiser rapidement) ;La qualité du sommeil ;Les médicaments sédatifs traitant l’angoisse, la dépression, l’agitation…
Les aidants l’expriment bien : « En s’occupant de notre proche, on a toujours quelque chose en tête et ça nous joue des tours ». C’est ce proche, dépendant, dont les aidants se sentent responsables à l’extrême et le quotidien lié à cette situation qui occupent leurs pensées soucieuses, au détriment des processus…