Confronté à la crainte de voir son proche souffrir, la peur de le voir disparaître et sa propre peur de la mort, l’aidant se sent souvent désarmé pour accompagner le malade en fin de vie. Cependant sa présence est parfois essentielle pour assurer la continuité des soins et se faire le porte-parole de ses besoins auprès des équipes soignantes. La fin de vie exprime le moment où les médicaments curatifs ne présentent plus d’intérêt et où l’on passe à des soins palliatifs dont la visée est de soulager. Accompagner un proche en fin de vie peut apporter un enrichissement personnel, en donnant le sentiment d’avoir pu contribuer à lui donner une fin de vie digne. Aussi est-il fréquent de voir des personnes ressentir de la culpabilité, après avoir évité ce qui reste malgré tout une épreuve. En effet, les aidants se trouvent alors tiraillés entre l’aide qu’ils apportent à leur proche et leurs obligations…
Confronté à la crainte de voir son proche souffrir, la peur de le voir disparaître et sa propre peur de la mort, l’aidant se sent souvent désarmé pour accompagner le malade en fin de vie. Cependant sa présence est parfois essentielle pour assurer la continuité des soins et se faire…