Aider au quotidien un proche fragilisé par la maladie, le handicap ou l’âge est une responsabilité lourde, qui peut, peu à peu, conduire à l’isolement. La fatigue physique et émotionnelle crée parfois un décalage avec les amis, les collègues ou la famille élargie. Comment concilier son rôle d’aidant avec les différentes sphères de sa vie sans se couper des autres ? Voici deux clés essentielles pour préserver le lien social. Éviter la culpabilité pour ne pas rester seul Vous êtes plus de 9,2 millions d’aidants en France, soit 11% de la population à accomplir votre devoir auprès d’un proche dans le besoin. Pourtant 63% d’entre vous ont le « sentiment de ne pas en faire assez » et 47% « se sentent coupables de prendre du temps » pour eux, selon un sondage Ipsos, pour Notre Temps publié en octobre 2019. Aujourd’hui on sait que 6 aidants sur 10 sont des actifs, dont la moitié ont également des enfants à charge. ils sont 3 sur 10 à accompagner seuls un parent, sans aucune aide extérieure. C’est ce que vient de nous révéler…
Aider au quotidien un proche fragilisé par la maladie, le handicap ou l’âge est une responsabilité lourde, qui peut, peu à peu, conduire à l’isolement. La fatigue physique et émotionnelle crée parfois un décalage avec les amis, les collègues ou la famille élargie. Comment concilier son rôle d’aidant avec les…