Je suis aidant : comment lâcher prise ?

Dans la relation aidant-aidé, les aidants ont tendance à investir leur rôle avec l’idée qu’ils pourront tout prendre en charge. Ils n’imaginent pas a priori les implications que cette situation peut engendrer en termes d’investissement personnel et de sacrifices. En effet, prendre en charge tout ou partie du quotidien d’une personne dépendante ne va pas de soi. D’où l’importance de s’interroger sur ses limites et d’apprendre à lâcher prise.  Le Larousse définit le lâcher-prise comme « un moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise ». Lâcher prise, c’est abandonner l’idée que l’on peut tout gérer, tout contrôler. C’est accepter ses limites. Pour cela, l’aidant doit commencer par s’interroger sur les tâches essentielles indispensables au maintien de son bien-être et de celui de la personne aidée. Il doit ensuite faire le constat qu’il ne peut pas tout faire, tout gérer et que, comme tout un chacun, il a ses limites. Il doit se départir de l’idée qu’il…
Dans la relation aidant-aidé, les aidants ont tendance à investir leur rôle avec l’idée qu’ils pourront tout prendre en charge. Ils n’imaginent pas a priori les implications que cette situation peut engendrer en termes d’investissement personnel et de sacrifices. En effet, prendre en charge tout ou partie du quotidien d’une…

Partir en vacances avec son proche malade, c’est possible !

France Alzheimer propose tous les ans des séjours de vacances ou de répit de mai à octobre pour tous les aidants accompagnant un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ou maladie apparentée. Une occasion pour vous et votre proche de souffler et de changer d’air !  Les séjours Vacances-Répit Alzheimer® sont organisés…

Accompagner une personne en fin de vie

Si la mort est une étape naturelle de la vie, accompagner un proche en fin de vie est une expérience dont on ne sort jamais tout à fait le ou la même. C’est un processus difficile, pendant lequel des sentiments contraires et exacerbés se côtoient souvent. Il ne serait pas imaginable de placer un bénévole ou un professionnel dans une situation de ce type sans formation préalable. C'est pourtant souvent le cas des aidants familiaux. Or, les souffrances physiques et morales de la personne en fin de vie font écho, voire amplifient celles de l'aidant, à la fois présent et impuissant, acteur et spectateur.  Accompagner la fin de vie de son proche : se parler ... ou non En fin de vie peut se poser la question de ce qui doit être dit ou non à la personne malade. Pendant cette période, revenir sur les oublis, les incompréhensions, les frustrations peut parfois revêtir une importance considérable. Ainsi, Madame P., qui accompagne…
Si la mort est une étape naturelle de la vie, accompagner un proche en fin de vie est une expérience dont on ne sort jamais tout à fait le ou la même. C’est un processus difficile, pendant lequel des sentiments contraires et exacerbés se côtoient souvent. Il ne serait pas…