Les pathologies du vieillissement

La capacité d’un cerveau à résister à la maladie d’Alzheimer dépend de l’importance de sa « réserve cognitive ». Mais de quoi s’agit-il ? Et comment la renforcer ? Qu'est-ce que la réserve cognitive ? La présence de lésions de la maladie d’Alzheimer dans le cerveau ne suffit pas à entrainer immédiatement l’apparition des symptômes de la maladie. Ils pourront ne survenir que 10, 15 ou 20 ans plus tard, voire pas du tout !  Le cerveau résiste d’autant mieux et plus longtemps aux dépôts de protéines anormales caractéristiques de la maladie que les connexions entre ses neurones, développées au fil des années, sont nombreuses. Elles permettent d’optimiser le fonctionnement des réseaux cérébraux existants, et même d’en créer de nouveaux.  Le cerveau peut ainsi fonctionner mieux et de façon plus flexible, devenant capable si nécessaire d’utiliser des stratégies alternatives pour effectuer une même tâche. Pour définir cette capacité, les experts parlent de « réserve cognitive ». Plus elle…
La capacité d’un cerveau à résister à la maladie d’Alzheimer dépend de l’importance de sa « réserve cognitive ». Mais de quoi s’agit-il ? Et comment la renforcer ? Qu'est-ce que la réserve cognitive ? La présence de lésions de la maladie d’Alzheimer dans le cerveau ne suffit pas à entrainer immédiatement…
Les bienfaits des activités physiques adaptées sur la maladie de Parkinson
Group of active senior people doing yoga exercise in community center club.

Les bienfaits des activités physiques adaptées sur la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson affecte le mouvement et s'accompagne de lenteurs, tremblements et raideurs. Adoptant un réflexe d’autoprotection, le malade a tendance à réduire son activité physique, quand au contraire, il faudrait continuer de bouger. Pourquoi continuer à bouger et quelles activités…

Le malaise vagal de la personne âgée à domicile

C'est le plus fréquent des « malaises » de la personne âgée et la cause la plus fréquente de ses pertes de connaissance brèves ( ou « syncope ») à domicile. S'il récidive, ce malaise majore le risque de chutes, de fractures et donc d'arrêt du maintien à domicile. Comment le reconnaître ? Que faire tout de suite ? Quelle prévention envisager ?  De quoi s'agit-il ? Il est provoqué par une rapide hyperactivité du nerf vague (ou pneumogastrique) qui, dans son long trajet du cerveau vers le ventre, gère notamment la fréquence du coeur mais, ici, la ralentit trop. Le coeur battant beaucoup moins vite, le débit cardiaque diminue et le coeur chasse alors moins de sang vers l'aorte puis vers le cerveau, qui est moins perfusé, ce qui peut, au pire, provoquer une syncope.  Mais auparavant, la rapide diminution du débit cardiaque ralentit étrangement la personne âgée qui, lorsqu'elle présente tous les signes annonciateurs (ce qui est rare), devient hagarde, son visage pâlit, elle baille…
C'est le plus fréquent des « malaises » de la personne âgée et la cause la plus fréquente de ses pertes de connaissance brèves ( ou « syncope ») à domicile. S'il récidive, ce malaise majore le risque de chutes, de fractures et donc d'arrêt du maintien à domicile. Comment le reconnaître…
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