Maintenir le brossage de dents d’un malade Alzheimer : pourquoi et comment ?

Incontournable pour le bien-être et la santé du malade Alzheimer, le brossage de dents devient parfois un défi quotidien pour les aidants. Vous trouverez ici quelques bonnes raisons de s'accrocher pour préserver cette habitude et des astuces pour y parvenir. Plus la maladie d'Alzheimer progresse, plus le rituel du brossage de dents se complique. Et pourtant, il est indispensable de le conserver chaque jour. Non seulement une bonne hygiène bucco-dentaire aidera la personne à se sentir bien en termes d'estime de soi, d'intégration sociale, de capacité à manger et à apprécier les aliments, mais elle peut également contribuer à retarder la progression de sa maladie. Dans une étude publiée dans Science Advances en 2019, des scientifiques américains ont en effet démontré que la bactérie Porphyromonas gingivalis, responsable de plusieurs maladies des gencives, produit une protéine nocive pour les cellules nerveuses du cerveau : sa présence augmenterait le risque de maladie d'Alzheimer, ainsi…
Incontournable pour le bien-être et la santé du malade Alzheimer, le brossage de dents devient parfois un défi quotidien pour les aidants. Vous trouverez ici quelques bonnes raisons de s'accrocher pour préserver cette habitude et des astuces pour y parvenir. Plus la maladie d'Alzheimer progresse, plus le rituel du brossage…

Lorsqu’un proche plus âgé souffre d’une maladie neuro dégénérative, comment s’y prendre avec les plus jeunes ?

Maintenir les liens entre les générations et continuer à les tisser patiemment au cours de l’aventure de la vie : voici qui représente un véritable challenge lorsque la dynamique familiale se trouve confrontée à une maladie neurologique évolutive. Et cela concerne autant les liens au domicile ou dans une structure d’accueil (type EHPAD). Les générations concernées sont souvent au sein d’une même famille (grands-parents, oncles et tantes), mais également en proximité habituées à partager un quotidien (voisin, parrain, marraine, etc.). Le plus jeune devient l’observateur des modifications engendrées par la maladie et cela bouscule les références habituelles : paralysie, perte de la parole post AVC, tremblements, chutes avec difficultés à la marche dans la maladie de Parkinson, somnolence et endormissements dans la maladie à corps de Lewy, troubles de mémoire avec questions répétitives et oublis dans la maladie d’Alzheimer… La liste est longue, sans oublier les troubles du comportement avec réactivité, désinhibitions,…
Maintenir les liens entre les générations et continuer à les tisser patiemment au cours de l’aventure de la vie : voici qui représente un véritable challenge lorsque la dynamique familiale se trouve confrontée à une maladie neurologique évolutive. Et cela concerne autant les liens au domicile ou dans une structure d’accueil…